Gabi's angels

ciné

Have U seen this movie?

le 18/11/2004 à 13h03
Ce film est assez peu connu, sauf de ceux ki s'interesse à l'univers occulte. dommage, il est génial! 
The Craft (Dangeureuse Alliance) 1 de mes films préferés, je l'ai vu 1 bonne centaine de fois et suis jamais lassée de le revoir. C à ça k on reconnait les bons films, non?

Tim BURTON

le 13/12/2004 à 17h56

c'est le réalisateur ke je préfère. si le film est de lui j'y vais sans hésiter!
il est follement génial ou géniallement fou, au choix.
Qlq soit la place qu'il occupe, il crée une atmosphère spécial ds ses films: macabre mais magique, féerique et pleine d'humour.

Biographie

Tim Burton, 43 ans, est né le 25 août 1958 à Burbank.

marrié à Lena Gieseke (24 February 1989 - 31 December 1991) (divorcé)

Introverti, il passe le plus clair de ses temps libres à regarder des films d'horreurs, à la télé ou au cinéma. Il idolâtre particulièrement Vincent Price à qui il s'identifie.
[il lui dédiera d'ailleurs son court-métrage Vincent, l'histoire d'un jeune garçon se prenant pour Vincent Price ; avant de lui offrir le rôle de l'inventeur, dans Edward Scissorhands. ]

Excepté cette passion pour les films de séries B; Tim Burton s'occupe comme n'importe quel enfant, en dessinant, jouant, ou en terrorisant le petit voisin en lui faisant croire à l'arrivée prochaine des martiens :-)

Timothy William Burton, de son vrai nom, ne semble pas particulièrement proche de sa famille, s'en va vivre à 12 ans chez sa grand-mère, à qui il louera un petit studio à partir de l'âge de 16 ans.

La période Disney

En 1976, alors âgé de 18 ans, Tim décroche une bourse d'études pour le California Institute for the Arts, une école fondé par Walt Disney où il est formé à devenir animateur. Si il ne supporte pas beaucoup l'enseignement trop " militaire " qui y est donné, il s'y fera remarquer grâce à son film Stalk of The Celery Monster, et fut ainsi embauché dans la célèbre compagnie.

Mais cette période ne fut pas aussi édulcorée que les films du grand Walt : Tim Burton travaille sur Rox et Rouky, mais le style des gentils renards ne lui convient pas : " (…) Je n'arrivais même pas à imiter le style Disney. Les miens [renards] ressemblaient à une route défoncée.(…) J'avais l'impression de subir le supplice de la goutte d'eau. (…) Je n'avais pas la force d'endurer cela, c'était au dessus de mes forces. "

Tim adapte son comportement en conséquence : il dort souvent entre 8 et 10h par jour, ajoutant à cela jusqu'à parfois 4h de sommeil en plus pendant ses heures de travail, assis sur sa planche à dessin, le crayon à la main, prêt à se réveiller à la moindre interruption…
Il allait jusqu'à parfois s'enfermer dans une armoire ou en dessous de son bureau... :-D

Mal dans son status d'animateur, il parvient alors à obtenir le poste d'artiste-concepteur sur Taram et le Chaudron Magique. Ce poste lui permettait de laisser libre court à son inspiration en vue de constituer un stock d'idées graphiques pour ce film, dans lequel les autres animateurs pourraient venir puiser. Mais Disney n'en utilisa pas une seule pour le film, préférant un style plus traditionnel tout en reconnaissant toutefois le talent de Burton.
" J'ai épuisé, pendant cette période, mon réservoir d'idées pour 10 ans. Lorsqu'au bout de toutes ces années, je me suis rendu compte qu'ils n'avaient rien utilisé, ça m'a fait tout bizarre. Je me sentais comme une princesse prisonnière. Je pouvais dessiner tout ce que je voulais, mais j'avais l'impression d'être dans une cellule que la lumière du jour n'éclairait jamais ".
Malgré ses déboires, Burton se trouve tout de même quelques alliés chez Disney, dont Tom Wilhite, responsable du développement créatif, qui décèle son talent hors normes et lui propose 60 000 $ pour produire Vincent, un court métrage d'animation basée sur un poème de Burton dont il voulait d'abord faire un livre.
Écrit à la manière du Dr Seuss, ce film de 5 minutes, en noir et blanc contrasté et inspiré de l'expressionnisme allemand, raconte l'histoire du petit Vincent Malloy qui se prend pour Vincent Price…

Le scénario fut envoyé à Vincent Price lui-même, dans le but de l'obtenir à la narration du film.
Celui-ci, malgré un statut de star, accepte modestement la proposition…
Selon Burton, il percevait exactement le sens -et la psychologie- de Vincent.
Ce sera une rencontre extrêmement importante pour Burton, et entamera le début d'une amitié, entre le fan et l'idole, qui durera jusqu'à la mort de l'acteur.

Bien que le film remporta plusieurs prix, il fut rapidement rangé dans les tirroirs de Disney, qui ne savait pas vraiment quoi faire d'un court métrage.

Burton continue son petit bonhomme de chemin, d'abord avec une adaptation de Hansel and Gretel pour Disney Channel. Cette adaptation est particulière car Burton boulverse notre idée du célèbre conte en en faisant une adaptation étrange : les acteurs sont japonais, la sorcière est un homme, et un duel de kung fu les oppose à la fin… Bref, une actualisation du conte et une esthétique japonaise, qui avait séduit Burton petit à travers des films tels que Godzilla ou des films d'arts martiaux. Il y combine aussi des séquences d'animation traditionelle.
Bien que le film eut un petit budget et fut diffusé (sic) tardivement lors d'une nuit d'halloween, il permit en tout cas à Burton de s'essayer, malgré sa difficulté à l'expression, à la direction d'acteurs.

Il enchaîne ensuite sur Frankenweenie en 1982. Ce film, un clin d'œil/hommage au Frankenstein de James Whales, raconte l'histoire d'un petit garçon (Victor Frankenstein, joué par Barett Oliver) qui redonne vie à son chien Sparky après que ce dernier ait été renversé par une voiture.
Si il y a bien une référence à Frankenstein et sa suite, on est loin du plagiat : " Il est très important pour moi de ne pas faire d'hommages directs ou de filmer " dans le style de… ". Si références il y a - une remarque que j'ai souvent entendue à propos de mes films -, elles doivent être filmées à travers le prisme du souvenir. Je m'assure intérieurement qu'on ne se trouve pas dans une situation du type : " Tiens, on va copier ça ! " mais plutôt du type : " Quel est l'environnement émotionnel de cette image dans ce nouveau format ? "

En bref, Burton essaie de recréer l'émotion qui lui a été procurée par ce à quoi il fait référence, sans en copier la forme. Et c'est un concept qu'il réutilisera par la suite.
Ce film marque aussi une étape importante dans la carrière de Burton puisqu'il tourne pour la première fois avec des acteurs professionnels, qui furent très compréhensif envers les premiers pas de Tim.
Alors qu'il ne contenait aucune violence -dans le langage ou dans la forme- particulière, le film reçut la mention " PG ", qui correspond chez nous à " accord parental souhaitable ", ce qui limitait sa carrière puisqu'il ne pouvait pas être diffusé avant un long métrage de Disney, ce qui était pourtant sa seule chance d'être vu par le public puisqu'il n'y avait pas de crénau " court-métrages " chez Disney pouvant accueillir ce genre de film…
Encore une fois, le film prendra longtemps la poussière avant d'être disponible à la vente.

Juste après ce premier film, Shelley Duvall (maman de Victor dans Frankenweenie) lui propose de tourner un des épisodes de Faerie Tale Theater. Il s'intitulera Aladdin and his wonderful lamp.
Cette réalisation n'est pas essentielle dans la carrière de Burton puisqu'il sera un peu dépassé par les évènements.
" Quand je suis mauvais, je suis vraiment très mauvais ".

Ouvent critiqué, Burton reste lucide :

" Il y a [dans l'industrie du cinéma] tellement de forces qui peuvent te démolir - les critiques, le box-office et le film lui-même - que ça t'oblige à garder une certaine humilité, à garder les pieds sur terre ".



...............

Réalisateur:

Les Noces funèbres (2004)
Charlie et la chocolaterie (2004)
Big fish (2003)
La Planète des singes (2001)
Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête (1999)
Mars Attacks! (1996)
Ed Wood (1994)
Batman, le défi (1991)
Edward aux mains d'argent (1990) Batman (1989)
Beetlejuice (1988)
Pee Wee Big Adventure (1985)
Frankenweenie (1984)
Vincent (1982)

Scénariste:

L'Etrange Noël de M. Jack (1994)
Edward aux mains d'argent (1990)
Beetlejuice (1988)
Frankenweenie (1984)
Vincent (1982)

Producteur:

Les Noces funèbres (2004)
Mars Attacks! (1996)
Batman Forever (1995)
Ed Wood (1994)
L'Etrange Noël de M. Jack (1994)
Batman, le défi (1991)
Edward aux mains d'argent (1990)

Directeur artistique:

L'Etrange Noël de M. Jack (1994)

Animation et effets visuels:

Taram et le chaudron magique (1985)
Rox et Rouky (1981)

Lilo & Stitch

le 14/12/2004 à 19h53
 j'adore!

Bridget JONES, l'Age de raison

le 21/12/2004 à 23h45
j'avais plein d'idées en revenant, mais je suis pas sûr de ne rien oublier, je vais essayer...
Comme on peut le deviner, j'ai vu la suite de Bridget Jones ce soir et ça m'a assez boulversée.
je m'explique.
Ma meilleure amie, Mél, m'a dit que c'était potache et les gaffes un peu trop énormes mais moi, je m'y reconnais.
Je m'y reconnais en tout, à en pleurer:
Dans la pensée qu'on est bénie de l'avoir a coté, de ne pas pouvoir s'empêcher de le regarder dormir pr se rassurer qu'on rêve pas, qu'il est bien là et rien qu'a nous.
Le manque dès que nos yeux ne le voient plus.
La honte d'être se qu'on est. Ce qui nous rend spéciale mais justement un peu trop...
D'être ni la plus belle, ni la plus douée bref la Mieux; celle que les autres lui envieraient, celle dont il serait fier.
La haine envers toutes les nanas qui l'entourent et qui, biensur sont de pures canons et qu'on sent qu'on ne fait pas le poids.
Les engueulades à la cons pr des sujets aussi dérisoires que ridicules.
Les "je-te-quitte"... gros coups de bluff, où on se torture pr le tester, pr qu'il dise qu'il nous aime.
L'envie de mourir qd finallement on a bluffé une fois de trop et que c'est fini. Le pire: on se dit qu'on était vraiment pas fait pr être ensemble et on le croit!
Le désespoir qd on se dit qu'il nous arrive les pires galères et que lui doit nager ds le bonheur...

Mon Daniel CLEAVER, "l'enfoiré affectif", je l'ai trouvé (suivez mon regard...).
Il me reste à dénicher l'oiseau rare, mon Mark DARCY, celui qui m'aimera parce que je suis pas comme les autres, en résumé "qui m'aime comme je suis"...

Constantine

le 20/02/2005 à 15h12
C'est pas le meilleur film que j'ai vu, loin de là, mais ça m'a plût qd même. J'aurais aimé plus de détails occultes et moins de baston à coup de bazooka sacré, on a l'impression que les scénaristes n'en savaient pas long sur le sujet et se sont dépêché de balancer des effets spéciaux (très bien faits) pr eviter qu'on pose trop de questions. Néanmoins, Keanu Reeves en anti-héros qui doit sauver le monde, ça lui colle à la peau. Le coté "ours mal léché" lui va comme un gant, avec un humour noir fort sympathique, ça ajoute à son charme. Les anges sont magnifiques et Gabrielle est décidément, mon ange préferé...

Et Fuck Lulu!

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